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		<title>LIBERIA : CETTE FEMME DERRIÈRE LE FAUTEUIL PRÉSIDENTIEL</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 16:33:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Première femme élue présidente d’un pays africain, Ellen Johnson Sirleaf a marqué l’histoire politique du Liberia. De son ascension au sommet de l’État aux controverses liées à son héritage, retour sur le parcours d’une pionnière du pouvoir au féminin. Alors que le Liberia porte encore les cicatrices d’une guerre civile dévastatrice, une femme s’apprête à [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Première femme élue présidente d’un pays africain, Ellen Johnson Sirleaf a marqué l’histoire politique du Liberia. De son ascension au sommet de l’État aux controverses liées à son héritage, retour sur le parcours d’une pionnière du pouvoir au féminin.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Alors que le Liberia porte encore les cicatrices d’une guerre civile dévastatrice, une femme s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. Ellen Johnson Sirleaf accède à la présidence un 16 janvier 2006 dans un pays meurtri par des années de conflit. Dans un environnement politique longtemps dominé par les hommes, elle devient la première femme élue démocratiquement à la tête d’un État africain.</p><p><strong>Des ambitions précoces aux épreuves du pouvoir</strong></p><p>Née le 29 octobre 1938 à Monrovia, capitale du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf se forge progressivement un parcours tourné vers l’administration et la gestion publique. En 1961, elle part aux États-Unis pour poursuivre ses études et obtient, en 1971, un master en administration publique à l’Université Harvard.</p><p>De retour dans son pays, elle intègre l’administration publique et s’oriente vers les finances. Elle occupe notamment les fonctions de ministre adjointe des Finances de 1972 à 1973, avant de devenir ministre des Finances quelques années plus tard, sous la présidence de William Tolbert.</p><p>Mais le climat politique libérien se dégrade. Ses prises de position critiques à l’égard des autorités lui valent des confrontations avec le pouvoir. Après le coup d’État militaire de Samuel Doe en 1980, elle s’oppose au régime et se retrouve confrontée à la répression. Emprisonnée à plusieurs reprises, elle finit par quitter le Liberia pour préserver sa liberté et poursuivre son parcours à l’étranger.</p><p>Son exil la conduit notamment au Kenya, puis aux États-Unis, où elle travaille pour des institutions financières et des organisations internationales. Loin de son pays, elle ne renonce pas à ses ambitions politiques. Le Liberia reste au cœur de ses préoccupations, et l’idée de contribuer un jour à sa reconstruction continue de guider son engagement.</p><p><strong>Du combat politique à la magistrature suprême</strong></p><p>Après des années d’instabilité et de guerre civile, le Liberia tente de retrouver le chemin de la paix. Ellen Johnson Sirleaf revient sur la scène politique et nourrit l’ambition de diriger son pays.</p><p>En 2005, elle se présente à l’élection présidentielle face à plusieurs candidats, dont George Weah. À l’issue du second tour, elle remporte le scrutin. Le 16 janvier 2006, elle prête serment et entre dans l’histoire en devenant la première femme élue démocratiquement à la tête d’un État africain.</p><p>La tâche qui l’attend est immense. Le pays sort de plusieurs années de conflit armé. Les infrastructures sont détruites, l’économie est fragilisée et une grande partie de la population vit dans des conditions précaires. Il faut rétablir la confiance, reconstruire les institutions, relancer l’économie et restaurer la paix.</p><p>Durant ses deux mandats, son gouvernement obtient notamment un allègement important de la dette extérieure du pays et engage des efforts en faveur de la reconstruction et de l’éducation. Toutefois, sa présidence reste marquée par des critiques concernant la corruption, les inégalités persistantes et les résultats de certaines réformes.</p><p>En janvier 2018, après douze années au pouvoir, elle quitte la présidence. George Weah lui succède à l’issue d’une élection qui marque une transition démocratique majeure dans l’histoire récente du Liberia.</p><p><strong>Une présidente oui, mais surtout une voix pour les femmes</strong></p><p>L’accession d’Ellen Johnson Sirleaf à la présidence ne constitue pas seulement une étape dans l’histoire politique du Liberia. Elle représente également un symbole pour les femmes qui aspirent à participer pleinement à la vie publique.</p><p>Durant son mandat, elle nomme plusieurs femmes à des postes de responsabilité et soutient leur participation aux instances de décision. Elle défend également l’éducation des filles et plaide pour une meilleure protection des femmes contre les violences.</p><p>Après son départ de la présidence, elle poursuit cet engagement à travers le Centre présidentiel Ellen Johnson Sirleaf pour les femmes et le développement. Cette initiative vise notamment à former de nouvelles dirigeantes, à renforcer les capacités des femmes et à favoriser leur accès aux postes de responsabilité.</p><p>En 2011, son combat pour la paix et les droits des femmes reçoit une reconnaissance internationale. Elle partage le prix Nobel de la paix avec deux autres militantes : la Libérienne Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakkol Karman. Cette distinction récompense leurs contributions à la promotion de la paix, de la démocratie et des droits des femmes.</p><p><strong>Un héritage qui se situe entre avancées et controverses</strong></p><p>Surnommée « Ma Ellen » par une partie de la population libérienne et connue internationalement comme la « Dame de fer », Ellen Johnson Sirleaf demeure une figure incontournable de l’histoire politique africaine contemporaine.</p><p>Son parcours illustre les difficultés liées à la conquête du pouvoir dans un environnement politique marqué par les rapports de force, les crises et les inégalités de genre. Son accession à la présidence a constitué une avancée symbolique majeure, tout en suscitant des attentes considérables au sein de la population.</p><p>Son bilan, cependant, ne se résume pas à cette victoire historique. Si son administration a contribué à la reconstruction du pays et à son retour sur la scène internationale, les difficultés socio-économiques persistantes et les controverses liées à sa gouvernance invitent à porter un regard nuancé sur ses années au pouvoir.</p><p>En janvier 2018, elle transmet les rênes du pays à son successeur. Mais son histoire ne s’arrête pas aux portes du palais présidentiel. Elle se poursuit dans les débats sur la place des femmes dans les institutions, sur les exigences de la gouvernance et sur les responsabilités qu’implique l’exercice du pouvoir.</p><p> </p><p> </p><p> </p><p> </p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 21/10/2026 à 17h36</p>								</div>
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		<title> FRANCE : ELLE A PASSE 237 JOURS DANS L’ESPACE </title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:25:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[Après 7 mois et 26 jours dans l’espace, l’astronaute française Sophie Adenot est de retour sur la terre le jeudi 8 octobre 2026. Agée de 44 ans, elle vient d’achever sa première mission à bord de la station spatiale internationale, où elle a participé à plus de 200 expériences scientifiques. Sophie Adenot est une ingénieure, [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Après 7 mois et 26 jours dans l’espace, l’astronaute française Sophie Adenot est de retour sur la terre le jeudi 8 octobre 2026. Agée de 44 ans, elle vient d’achever sa première mission à bord de la station spatiale internationale, où elle a participé à plus de 200 expériences scientifiques.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Sophie Adenot est une ingénieure, pilote d’hélicoptère et astronaute née le 5 juillet 1982 en France. Elle a fait plusieurs études d’ingénieur avant de partir dans l’espace. Elle a ensuite rejoint l’armée de l’air Française, où elle apprit à piloter des hélicoptères.</p><p>Pendant plusieurs années, elle a travaillé dans le domaine de l’aviation avant de réaliser son rêve : devenir astronaute.</p><p>En 2022, elle rejoint l’équipe d’astronautes de l’Agence Spatiale Européenne. Après plusieurs années de formation, elle part dans l’espace le 13 février 2026 pour sa première mission appelée Epsilon.</p><p>Pendant près de 8 mois, Sophie Adenot participe à plus de 200 expériences scientifiques. Certaines recherches portent sur la santé humaine. Elles doivent aider les chercheurs à mieux comprendre les effets de l’espace sur le corps et à trouver de nouvelles façons de soigner les patients, même lorsque les médecins ne sont pas présents.</p><p>D’autres expériences portent sur les plantes et les nouvelles technologies. Ces travaux peuvent aussi aider à préparer les futurs voyages vers la Lune et Mars.</p><p>Mais Sophie Adenot ne s’est pas limitée aux recherches à l’intérieur de la station. Elle a également effectué trois sorties dans l’espace, pour un total de 19 heures et 42 minutes. Elle est ainsi devenue la première Française à marcher dans l’espace.</p><p>Après 33 semaines et 6 jours loin de la Terre, elle retrouve enfin notre planète le 8 octobre 2026. Avec cette mission, elle établit un nouveau record européen de durée pour un séjour dans l’espace effectué en un seul voyage.</p><p>Sophie Adenot montre à travers son parcours, que les femmes peuvent aussi aller très loin dans les sciences et l’exploration spatiale.</p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 15/10/2026 à 14h27</p>								</div>
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		<title>AFRIQUE DU SUD : UNE FEMME RÉCOMPENSÉE PRIX NOBEL DE LA PAIX 2026 </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:19:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[Cinquième personnalité à recevoir le prix Nobel de la paix 2026, Navi Pillay a été récompensé le vendredi 9 octobre 2026, à Oslo, en Norvège. Agée de 85 ans, cette juriste sud-africaine d’origine indienne tamoule a consacré sa vie à la défense des droits humains sous l’apartheid.   Navi Pillay devient la cinquième personnalité à [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Cinquième personnalité à recevoir le prix Nobel de la paix 2026, Navi Pillay a été récompensé le vendredi 9 octobre 2026, à Oslo, en Norvège. Agée de 85 ans, cette juriste sud-africaine d’origine indienne tamoule a consacré sa vie à la défense des droits humains sous l’apartheid.</em></strong></p><p> </p>								</div>
		
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									<p>Navi Pillay devient la cinquième personnalité à recevoir le prix Nobel de paix. De son vrai nom Navaethem Pillay, Navi Pillay est née en 1941 à Durban, en Afrique du sud. Elle grandi sous régime de l’Apartheid, où les personnes noires sont victimes de nombreuses discriminations à cette époque. Malgré les difficultés, elle choisit de devenir avocate pour défendre leurs droits.</p><p>En 1967, elle devient la première femme à ouvrir un cabinet d’avocats dans la province du natal, en Afrique du sud. Elle défend notamment les personnes opposées à l’apartheid. Son engagement lui permet ensuite de devenir juge à la haute cour d’Afrique du sud.</p><p>Elle poursuit au tribunal pénal international pour le Rwanda, où elle continue à faire reconnaitre que les violences sexuelles peuvent constituer des actes de génocide. Elle dirige cette juridiction de 1999 à 2003.</p><p>De 2008 à 2014, Navi Pillay occupe également le poste du haut- commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. Elle continue ainsi son combat pour la justice et la protection des libertés. En 1992, elle participe aussi à la création d’equality now, une organisation internationale qui défend les droits des femmes et des filles.</p><p>On note également qu’elle est la troisième femme récompensée depuis 2023 après Nages Mahammadi et maria Corina Machado. La cérémonie de remise du prix est prévue le 10 décembre 2026 à Oslo, en Norvège.</p><p>Actuellement vice-présidente de la commission internationale contre la peine de mort, la juriste poursuit son engagement pour une justice plus équitable. Le comité Nobel met notamment en avant son rôle dans la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide.</p><p>Le comité salue un parcours qu’il considère comme une source d’espoir et d’inspiration pour celles et ceux qui défendent la justice et œuvrent à la construction d’un monde plus pacifique.</p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 15/10/2026 à 14h23</p>								</div>
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		<title>DJAILI AMADOU AMAL : UNE ECRIVAINE AU SERVICE DES FEMMES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 16:52:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Née en 1975 à Maroua dans l’extrême nord du Cameroun, djaili amadou Amal est une écrivaine féministe camerounaise d’expression française qui retrace et dénonce les violences faites aux femmes à dans ses œuvres. Fille d’un père camerounais, professeur d’arabe et d’une mère égyptienne, son prénom Amal a été inspiré par la chanson « Amal hayati ». Mariée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3952" class="elementor elementor-3952">
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									<p><strong><em>Née en 1975 à Maroua dans l’extrême nord du Cameroun, djaili amadou Amal est une écrivaine féministe camerounaise d’expression française qui retrace et dénonce les violences faites aux femmes à dans ses œuvres. </em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Fille d’un père camerounais, professeur d’arabe et d’une mère égyptienne, son prénom Amal a été inspiré par la chanson <em>« Amal hayati »</em>. Mariée à l’âge de dix sept ans dans un mariage forcé, l’écrivaine parvient à quitter son mari en 1988 après cinq ans de vie commune. Quelques années plus tard elle se sépare de son deuxième époux violent et s’installe à Yaoundé. Grace à son diplôme de brevet de technicien supérieur (BTS), elle trouve un emploi pour financer ses projets d’écritures. Elle se tourne vers l’écriture et commence à narrer les difficultés vécues par les femmes.</p><p>En 2010, elle publie son premier roman, <em>« walaandé, l’art de partager un mari ».</em> Le roman raconte la vie de quatre femmes qui partagent le même mari et dénonce certaines pratiques qui maintiennent les femmes dans des situations difficiles. Après la publication de cette œuvre, elle fait la rencontre de son troisième époux Hamadou Baba, un ingénieur et écrivain sous le pseudonyme de Badiadji Horrétowdo. En 2012, elle séjourne aux états unis où elle prend part à un programme du gouvernement américain, International Visitor Leadership Program (IVLP) axé sur la société civile et les femmes leaders aux états unis. Au lendemain de son retour, elle crée <em>« l’association femmes du sahel »</em> soutenue par l’ambassade des états unis au Cameroun. Elle poursuit avec <em>« Mistirijo la</em> <em>mangeuse d’âme »</em> qu’elle publie en 2013, elle confirme son attention aux problèmes sociaux de sa région. Suivi de <em>« Munyal, les larmes de la patience »</em> en 2017 et remporte en 2018 la sélection de l’alliance internationale des éditeurs indépendants. Cette œuvre est également qui est couronnée par de nombreux prix, inscrit au programme scolaire camerounais et distinguée par le Goncourt des lycéens.</p><p>En mars 2019, elle recoit le prix de la presse panafricaine de littérature. Djaili amadou Amal publie en 2022 les <em>« impatientes »</em>. Son roman « cœur du sahel » est sélectionné en 2023 pour le prix du roman Fnac. Avec ce roman, l’autrice marque encore plus son engagement contre les injustices subies par les femmes. Le livre est également couronné de plusieurs distinctions notamment : lauréat de la première édition du grand prix littéraire du mont Cameroun, prix des lecteurs Clamart et autres.</p><p> Djaili amadou Amal est élevée au rang de Docteure Honoris Causa de l’université Sorbonne Nouvelle le 28 novembre 2022 lors d’une cérémonie organisée dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à paris. Cette distinction récompense son parcours et son engagement dans les arts et les lettres notamment pour la promotion de la francophonie et la défense des droits des femme.</p><p>L’écrivaine a également été élevée au rang de chevalier de la légion d’honneur par décret du président de la république française Emmanuel Macron. Cette distinction récompense sa contribution à la littérature au dialogue entre les cultures et à la défense des valeurs de dignité et de respect, ainsi que son engagement en faveur des droits des femmes.   </p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 05/10/2026 à 18h00</p>								</div>
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		<title>BURKINA FASO : LES MISS S’EFFACENT, LES SCIENCES ÉMERGENT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 16:27:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Burkina Faso, les concours de beauté sont suspendus depuis juin 2026. Trois mois plus tard, 84 jeunes filles ont pris part à la première édition de « Hakili Mousso », une compétition nationale consacrée aux mathématiques, à la physique et à la chimie. Une nouvelle manière de mettre en lumière les talents féminins. Le [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Au Burkina Faso, les concours de beauté sont suspendus depuis juin 2026. Trois mois plus tard, 84 jeunes filles ont pris part à la première édition de « Hakili Mousso », une compétition nationale consacrée aux mathématiques, à la physique et à la chimie. Une nouvelle manière de mettre en lumière les talents féminins.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Le Burkina Faso revoit progressivement la manière dont il encadre et valorise certaines compétitions féminines. Le 8 juin 2026, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a annoncé la suspension de l&rsquo;organisation de tous les concours de beauté sur l&rsquo;ensemble du territoire national. La mesure, signée par le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, concerne les compétitions nationales comme régionales et locales, et doit rester en vigueur jusqu&rsquo;à l&rsquo;adoption de nouveaux textes. Aucune durée n&rsquo;a été communiquée.</p><p>Dans son communiqué, le ministère invoque notamment la préservation et la valorisation du patrimoine culturel burkinabè, le respect de l&rsquo;identité culturelle nationale, des valeurs morales et sociales, ainsi que des principes d&rsquo;éthique et de dignité humaine. Aucune nouvelle autorisation de concours de beauté ne doit être délivrée pendant cette période transitoire.</p><p>En mi-septembre 2026, à Ouagadougou, une compétition mettant cette fois les compétences académiques des jeunes filles est sous les projecteurs. Baptisé « Hakili Mousso », le concours national de détection de talents scientifiques féminins est une initiative du président du Faso, destinée à encourager l&rsquo;excellence des filles dans les disciplines scientifiques. Il était ouvert aux bachelières de la session 2026, âgées de 21 ans au plus et remplissant les conditions de moyenne requises selon les séries scientifiques. Après une sélection régionale, 84 candidates ont participé à la phase finale à Ouagadougou.</p><p>Pendant la compétition, les candidates ont été évaluées en mathématiques, physique et chimie. Elles avaient auparavant passé une semaine d&rsquo;immersion et de préparation en internat au Lycée scientifique national de Ouagadougou.</p><p>L&rsquo;objectif affiché dépasse la simple organisation d&rsquo;un concours. Hakili Mousso entend encourager les filles à investir davantage les filières scientifiques et contribuer à déconstruire les préjugés qui freinent encore leur engagement dans ces disciplines.</p><p><strong>15 lauréates distinguées</strong></p><p>La cérémonie de distinction s&rsquo;est tenue le samedi 19 septembre 2026 à Ouagadougou. Placée sous le haut patronage du président Ibrahim Traoré, elle était présidée par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en présence du ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur, le Pr Adjima Thiombiano. Quinze jeunes filles ont été récompensées, soit cinq dans chacune des trois disciplines.</p><p>En chimie, Inès Nikiema arrive en tête avec 18,73/20, devant Nicole Yaméogo (18,38/20) et Aminata Traoré (17,69/20).</p><p>En physique, Aminata Traoré obtient la première place avec 15/20, suivie de Goumbri H. Jessica (14,50/20) et d&rsquo;Ella Esther Ouattara (13,75/20).</p><p>En mathématiques, Adjaratou Bama termine première avec 14,25/20, devant Tapsoba Fadia (12,63/20) et Awa Onadja (12,50/20).</p><p>Les récompenses comprenaient des sommes allant de 500 000 à 2 millions de FCFA, des motos, des ordinateurs, des bourses et des bons de carburant. Les informations communiquées lors du lancement indiquaient aussi que les 84 finalistes devaient bénéficier d&rsquo;un accompagnement pour leurs études supérieures : logement, restauration, transport gratuit et assurance maladie.</p><p>Le concours ne s&rsquo;est pas limité aux performances des candidates. Les enseignants référents des lauréates classées premières ont eux aussi été distingués, avec notamment des motos, des bons de carburant et une villa.</p><p>Le Premier ministre a insisté sur le rôle des enseignants et des parents : pour lui, la distinction des encadreurs est un appel à renforcer le soutien apporté aux jeunes filles tout au long de leur parcours scientifique.</p><p><strong>Un enjeu qui dépasse la compétition</strong></p><p>Selon les données présentées par la ministre conseillère spéciale du président du Faso, Floriane Zongo, les filles représentaient 36,7 % des effectifs des filières scientifiques en 2025-2026, contre 59,5 % dans les filières non scientifiques. La progression est réelle : elles n&rsquo;étaient que 28,1 % en 2022. Floriane Zongo a présenté Hakili Mousso comme une réponse à cette sous-représentation.</p><p>Le 21 septembre, le président du Faso a reçu les lauréates et les meilleurs enseignants à Koulouba. La présidence a présenté cette rencontre comme une « rentrée », avec une master class d&rsquo;une heure consacrée à l&rsquo;importance des sciences dans le développement. Le chef de l&rsquo;État y a précisé que le concours ne relevait pas d&rsquo;une politique du genre opposant femmes et hommes, mais d&rsquo;une « politique d&rsquo;élite », visant à orienter les femmes vers des métiers jugés utiles au pays.</p><p>Reste désormais à voir si cette première édition permettra, dans la durée, d&rsquo;augmenter la présence des jeunes femmes burkinabè dans les formations scientifiques, technologiques et, demain, dans les secteurs de recherche et d&rsquo;innovation.</p>								</div>
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									<p>Danielle Douanla</p>								</div>
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									<p>Publié le : 05/10/2026 à 17h30</p>								</div>
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		<title>ROYAUME-UNI : LES INÉGALITÉS DE PRISE EN CHARGE DES INFARCTUS INQUIÈTENT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 07:01:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le quotidien britannique The Guardian remet en lumière, dans une publication du 22 septembre 2026, les inégalités de prise en charge entre les femmes et les hommes dans le système de santé britannique. Le journal rappelle, à travers une étude financée par la British Heart Foundation, que plus de 8 000 femmes décédées après un [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Le quotidien britannique The Guardian remet en lumière, dans une publication du 22 septembre 2026, les inégalités de prise en charge entre les femmes et les hommes dans le système de santé britannique. Le journal rappelle, à travers une étude financée par la British Heart Foundation, que plus de 8 000 femmes décédées après un infarctus auraient pu être sauvées si elles avaient bénéficié d’une prise en charge comparable à celle des hommes. </em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Une estimation issue d’une étude publiée en 2018, mais qui continue d’alimenter les alertes sur les disparités de santé entre les sexes. L’étude, menée par des chercheurs de l’Université de Leeds, s’appuie sur les données de 691 290 personnes hospitalisées pour un infarctus en Angleterre et au pays de Galles entre 2003 et 2013. Les chercheurs estiment que 8 243 décès de femmes auraient pu être évités si ces patientes avaient reçu le même niveau de soins que les hommes.</p><p>Les différences apparaissent avant même le traitement. Selon des travaux financés par la British Heart Foundation, les femmes sont 50 % plus susceptibles que les hommes de recevoir un mauvais diagnostic initial lorsqu’elles font un infarctus.</p><p>Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Leeds a notamment montré que les femmes victimes d’un infarctus avec élévation du segment ST (STEMI) étaient 59 % plus susceptibles de recevoir un mauvais diagnostic initial que les hommes. Pour les infarctus sans élévation du segment ST (NSTEMI), l’écart atteignait 41 %.</p><p>Ces erreurs de diagnostic peuvent retarder l’accès aux examens et aux traitements nécessaires. Les données étudiées montrent également qu’un mauvais diagnostic initial est associé à un risque de décès plus élevé dans les 30 jours suivant l’infarctus.</p><p>Les différences ne s’arrêtent pas au diagnostic. La prise en charge après l’hospitalisation présente également des écarts. Les femmes victimes d’un NSTEMI étaient notamment 34 % moins susceptibles que les hommes de bénéficier d’une angiographie coronaire dans les 72 heures suivant leurs premiers symptômes. Cet examen permet d’observer les artères coronaires et d’identifier d’éventuelles obstructions.</p><p>Les écarts concernent aussi certains traitements destinés à prévenir une nouvelle complication cardiovasculaire. La British Heart Foundation indique que les femmes ayant déjà subi un infarctus sont moins susceptibles de recevoir certains traitements préventifs, notamment des statines et des bêtabloquants.</p><p>Pour elle, les différences de prise en charge ne peuvent pas être expliquées uniquement par les particularités biologiques entre les femmes et les hommes. A côté, la perception de l’infarctus comme une maladie principalement masculine peut également peser sur son identification chez les femmes. Or, pl1us le diagnostic tarde, plus l’accès aux soins adaptés peut être retardé.</p><p>Au Royaume-Uni, la British Heart Foundation estime que 35 000 femmes sont hospitalisées chaque année après un infarctus, soit près d’une centaine par jour.</p><p><strong> </strong></p>								</div>
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									<p>Danielle Douanla<strong> </strong></p>								</div>
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									<p>Publié le : 26/09/2026 à 8h04</p>								</div>
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		<title>CORÉE DU SUD : LES PILULES ABORTIVES POURRAIENT ÊTRE INTRODUITES DÈS 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement sud-coréen prévoit une introduction progressive des médicaments destinés à l’interruption de grossesse. Le dispositif concernerait les femmes enceintes de neuf semaines au maximum et commencerait par une délivrance exclusivement hospitalière. La Corée du Sud prévoit d’introduire les pilules abortives au premier trimestre 2027, sous réserve de l’aboutissement des procédures réglementaires. Le projet a [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Le gouvernement sud-coréen prévoit une introduction progressive des médicaments destinés à l’interruption de grossesse. Le dispositif concernerait les femmes enceintes de neuf semaines au maximum et commencerait par une délivrance exclusivement hospitalière.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>La Corée du Sud prévoit d’introduire les pilules abortives au premier trimestre 2027, sous réserve de l’aboutissement des procédures réglementaires. Le projet a été annoncé mercredi 16 septembre 2026 lors d’une réunion gouvernementale à Séoul, à laquelle ont présenté le dispositif les ministères de l’Égalité des genres et de la Famille, de la Santé et de la Sécurité alimentaire et pharmaceutique.</p><p>Le traitement serait dans un premier temps réservé aux grossesses allant jusqu’à neuf semaines. Durant les deux premières années, la prescription et la délivrance se feraient directement dans les hôpitaux. Si les conditions nécessaires sont réunies, le système évoluerait ensuite vers une prescription par le médecin et une délivrance en pharmacie.</p><p>Le ministère de la Sécurité alimentaire et pharmaceutique examine actuellement une demande d’autorisation pour des médicaments destinés à interrompre une grossesse jusqu’à 63 jours, soit neuf semaines. Leur sécurité, leur efficacité et leur qualité doivent encore être évaluées avant leur autorisation définitive.</p><p><strong>Un changement après sept années de vide juridique</strong></p><p>Cette réforme intervient dans un contexte particulier. En avril 2019, la Cour constitutionnelle sud-coréenne a jugé anticonstitutionnelle l’interdiction pénale de l’avortement et demandé au Parlement de revoir la législation. La réforme attendue n’a cependant pas abouti dans le délai fixé, laissant le pays sans nouveau cadre complet pour organiser l’accès à l’avortement.</p><p>Le gouvernement estime que cette situation a favorisé le recours à des méthodes ou à des médicaments non vérifiés. La Première ministre Han Seong-sook a ainsi défendu la nécessité de permettre aux femmes concernées d’être prises en charge dans le système médical plutôt que de recourir à des méthodes présentant des risques. Elle a également précisé que la mesure était présentée comme une question de santé et de sécurité, et non comme une incitation à l’avortement.</p><p> <strong>Sur quelles conditions ?</strong></p><p>Le projet concerne donc les grossesses de neuf semaines maximums. L’accès se ferait dans un cadre médical permettant notamment de déterminer le terme de la grossesse et d’assurer la sécurité de la patiente.</p><p>Il ne s’agit pas de rétablir l&rsquo;ancien système dans lequel l&rsquo;avortement était limité à certaines situations prévues par la loi. Le dispositif annoncé vise plutôt à organiser l’accès médical à l’interruption de grossesse précoce, sans exiger qu&rsquo;une femme démontre que sa grossesse résulte d&rsquo;un viol ou qu&rsquo;elle met sa vie en danger.</p><p>Les modalités précises de prise en charge, notamment les conditions applicables à certaines patientes et les règles médicales détaillées, doivent encore être fixées.</p><p>Le projet suscite déjà des réactions divergentes en Corée du Sud. Des organisations de défense des droits des femmes demandent notamment un accès rapide aux médicaments, tandis que des représentants du corps médical et des organisations religieuses réclament davantage de garanties avant leur introduction.</p><p>Si le processus réglementaire aboutit, les premières pilules abortives pourraient donc être disponibles dans les hôpitaux sud-coréens au début de 2027.</p>								</div>
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									<p>Danielle Douanla<strong> </strong></p>								</div>
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									<p>Publié le : 24/09/2026 à 10h30</p>								</div>
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		<title>MARIE-FRANCINE DONGMO: DU CCN 2026 À UNE TOURNÉE NATIONALE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 17:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Lauréate de la catégorie Arts visuels du Cameroonian Cultural Network (CCN) 2026, Marie-Francine Dongmo a ouvert samedi 19 septembre à Yaoundé la tournée nationale qui accompagne sa distinction. Son exposition Mémoire matricielle : Archives invisibles du vivant est présentée à Abali Gallery jusqu’au 10 octobre. À Yaoundé, la première étape de cette tournée a pris [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Lauréate de la catégorie Arts visuels du Cameroonian Cultural Network (CCN) 2026, Marie-Francine Dongmo a ouvert samedi 19 septembre à Yaoundé la tournée nationale qui accompagne sa distinction. Son exposition Mémoire matricielle : Archives invisibles du vivant est présentée à Abali Gallery jusqu’au 10 octobre.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>À Yaoundé, la première étape de cette tournée a pris la forme d’un vernissage. Les œuvres de Marie-Francine Dongmo ont été présentées au public dans une exposition organisée par le Cameroonian Cultural Network, Abali Gallery et le Centre International pour le Patrimoine Culturel et Artistique (CIPCA). L’exposition est accessible du mardi au samedi, de 9h à 18h.</p><p>Cette tournée constitue l’une des dimensions du dispositif CCN : sélectionner des artistes dans différentes disciplines puis faire circuler leurs créations à travers des espaces culturels du pays. Le réseau avait déjà organisé en 2025 une tournée réunissant dix artistes ou groupes dans neuf villes camerounaises. Le bilan présenté en fin d’édition faisait état de près de 4 000 spectateurs.</p><p>Pour l’édition 2026, Marie-Francine Dongmo porte donc la proposition consacrée aux arts visuels. Sa sélection intervient après plusieurs années de pratique et d’expositions sur la scène artistique camerounaise et internationale.</p><p><strong>Qui est Marie Francine Dongmo ? </strong></p><p>Née à Fongo-Tongo, dans la région de l’Ouest, Marie-Francine Dongmo entre en 2010 à l’Institut des Beaux-Arts de Foumban, alors qu’elle poursuit initialement une formation en géographie à l’Université de Dschang. Elle obtient ensuite un Master professionnel en arts visuels. Elle fait partie des premières promotions de l’Institut.</p><p>Après sa formation, elle poursuit son apprentissage dans les ateliers de plusieurs artistes camerounais, notamment Pascal Kenfack, Barthélémy Toguo et Hervé Youmbi. Cette période contribue notamment à sa maîtrise de la peinture acrylique sur toile.</p><p>Son travail s’intéresse à la condition humaine, à la psychologie et aux réalités sociales. Dans certaines séries, elle représente des enfants, des armes, des fleurs ou encore des silhouettes. Ces éléments lui permettent notamment d’aborder les effets de la violence, des conflits et de la déshumanisation sur les individus.</p><p>La jeunesse occupe également une place importante dans son travail. En 2022, une présentation de sa démarche relevait son intérêt pour les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes Camerounais, notamment le chômage, la vie chère et les conduites à risque.</p><p>Marie-Francine Dongmo s’est progressivement fait connaître à travers plusieurs expositions. Son parcours comprend notamment <em>Dialogue(s)</em> et <em>Woman Power</em> à Bandjoun Station, <em>The Last Picture Show</em> à Lagos, ainsi que sa participation à ART2020 à Doual’art.</p><p>En 2020, elle figure parmi les lauréats du concours Art 2020 lancé par Doual’art autour du thème « Patrimoine contemporain ». Elle y présente <em>Le cinquième pouvoir</em>, une sculpture inspirée de l’univers du moto-taxi et de la « moto-machette ». Elle est également sélectionnée pour le projet <em>Jeunes Regards Urbains 3</em>.</p><p>Ses œuvres ont aussi été présentées au Musée National de Kinshasa et à la Fabien Castanier Gallery. En 2025, elle présente au CIPCA sa première exposition personnelle, <em>Mémoire matricielle</em>.</p><p>C’est autour de cette recherche que s’inscrit l’exposition actuellement présentée à Abali Gallery.Avec <em>Mémoire matricielle : Archives invisibles du vivant</em>, Marie-Francine Dongmo poursuit son travail sur la mémoire et la transmission. Le projet s’intéresse à ce qui se transmet à travers les corps, les expériences, les héritages et les générations.</p><p>Le choix de Yaoundé pour lancer la tournée permet d’abord au public de découvrir cette nouvelle proposition dans un espace consacré à l’art contemporain. L’exposition restera visible à Abali Gallery jusqu’au 10 octobre.</p><p>Pour l’artiste, cette première étape a aussi été une rencontre avec le public. Au lendemain du vernissage, elle évoquait des « regards attentifs », des échanges et des émotions, en remerciant les visiteurs venus découvrir son travail.</p><p>Après Yaoundé, cette exposition doit poursuivre sa circulation dans le cadre de la tournée nationale du CCN 2026. Pour Marie-Francine Dongmo, le CCN ajoute ainsi une nouvelle étape à un parcours commencé dans les salles de l’Institut des Beaux-Arts de Foumban et poursuivi depuis plus d’une décennie entre créations, expositions, collaborations et distinctions.</p>								</div>
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									<p>Danielle Douanla</p>								</div>
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									<p>Publié le : 23/09/2026 à 18h00</p>								</div>
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		<title>ÉGALITÉ SALARIALE : L’AFRIQUE FACE À DES ÉCARTS QUI PERSISTENT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 13:37:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce 18 septembre marque la Journée internationale de l’égalité de rémunération. Une journée consacrée au principe d’un salaire égal pour un travail de valeur égale, alors que les écarts entre les femmes et les hommes restent une réalité dans de nombreux pays. À l’échelle mondiale, les femmes salariées gagnent en moyenne 78 centimes pour chaque [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Ce 18 septembre marque la Journée internationale de l’égalité de rémunération. Une journée consacrée au principe d’un salaire égal pour un travail de valeur égale, alors que les écarts entre les femmes et les hommes restent une réalité dans de nombreux pays.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>À l’échelle mondiale, les femmes salariées gagnent en moyenne 78 centimes pour chaque dollar gagné par les hommes. En Afrique, le constat est encore plus marqué lorsqu’on considère l’ensemble des revenus du travail : en 2025, les femmes ont perçu collectivement 35 centimes pour chaque dollar perçu par les hommes, selon l’Organisation internationale du Travail. Ce ratio ne mesure pas uniquement les différences de salaire. Il tient aussi compte du fait que les femmes sont moins nombreuses à occuper un emploi rémunéré et qu’elles sont davantage présentes dans certains secteurs et emplois moins rémunérés.</p><p>À cela s’ajoutent le poids du travail domestique et des soins non rémunérés, la concentration des femmes dans le secteur informel, les difficultés d’accès à certains postes de responsabilité et les discriminations qui peuvent intervenir dans le recrutement, la rémunération ou les promotions. L’ONU souligne également que les femmes consacrent davantage de temps au travail domestique et aux soins, un facteur qui peut limiter leur accès et leur progression sur le marché du travail.</p><p>Pourtant, l’égalité de rémunération est déjà consacrée par le droit international. La Convention n°100 de l’OIT sur l’égalité de rémunération, adoptée en 1951, établit le principe d’une rémunération égale entre les femmes et les hommes pour un travail de valeur égale. Le Cameroun a ratifié cette convention en 1970.</p><p>Au niveau national, le Code du travail camerounais prévoit également, dans son article 61, l’égalité de salaire entre les travailleurs sans distinction notamment de sexe, lorsque les conditions de travail et l’aptitude professionnelle sont égales. Mais l’OIT estime que cette formulation reste plus restrictive que le principe international du « travail de valeur égale », qui permet de comparer des emplois différents mais ayant une valeur comparable.</p><p>Et les chiffres disponibles au Cameroun montrent que l’écart reste concret. Selon l’Institut national de la statistique, le salaire horaire moyen était de 672,4 FCFA pour les hommes contre 496,4 FCFA pour les femmes, soit un écart moyen de 176 FCFA. L’INS indique que les femmes sont généralement moins rémunérées que les hommes, quelle que soit la catégorie socioprofessionnelle ou la tranche d’âge. Ces données proviennent de EESI 3 (Enquête sur l’Emploi et le Secteur Informel, troisième édition) réalisée en 2021.</p><p>Au Cameroun, ces données montrent que, malgré l’existence d’un cadre juridique en faveur de l’égalité de rémunération, des écarts persistent encore entre les revenus des femmes et ceux des hommes.</p>								</div>
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									<p>Danielle Douanla<strong> </strong></p>								</div>
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									<p>Publié le : 23/09/2026 à 14h40</p>								</div>
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		<title>INDE : QUI EST CETTE FEMME CHEFFE DE LA COBRA ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 07:07:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Première femme à diriger l’unité spéciale COBRA à la CRPF, Sanjukta Parashar s’impose dans un univers sécuritaire indien longtemps dominé par les hommes. Quel est le parcours de cette officière de l’IPS ? Née en octobre 1979 en Assam dans le Nord-Ouest de l’Inde, Sanjukta Parashar est une femme distinguée dans les forces de sécurité [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Première femme à diriger l’unité spéciale COBRA à la CRPF, Sanjukta Parashar s’impose dans un univers sécuritaire indien longtemps dominé par les hommes. Quel est le parcours de cette officière de l’IPS ?</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Née en octobre 1979 en Assam dans le Nord-Ouest de l’Inde, Sanjukta Parashar est une femme distinguée dans les forces de sécurité de son pays aujourd’hui. Officière de l’Indian Police service (IPS) depuis 2006, elle vient d’être nommée inspectrice générale du secteur COBRA de la force centrale de police de réserve (CRPF) à Delhi. Cette nomination devient historique puisqu’elle devient la première femme à prendre la tête de cette unité spéciale.</p><p><strong><em>« </em></strong><em>C’est la première fois que la cobra, unité de dix bataillons de la crpf, sera dirigé par une femme officier »,</em> a déclaré un officier supérieur à l’agence de presse de la PTI.</p><p>L’inspectrice générale commence son parcours en Assam, où elle effectue ses études primaires et secondaires. Ensuite elle poursuit à Delhi pour ses études supérieures. Elle y obtient un diplôme en sciences politiques à l’indraprastha collège de l’université de Delhi, avant de décrocher une maitrise en relations internationales à l’université de Jawaharlal Nehru (JNU).</p><p>Après ses études, Sanjukta Parashar se tourne vers la fonction publique. Elle réussit le concours de l’UPSC, une voie d’accès au services publics indiens, puis elle intègre l’Indian Police Service (IPS) en 2006 dans le cadre de Assam- Meghalaya.</p><p>Au cours de son parcours professionnel, cette quadragénaire exerce en Assam, son état d’origine, où elle dirige plusieurs opérations de contre-insurrection. Elle travaille également au sein de l’Agence Nationale d’Enquête. Directrice adjointe de NIA en avril 2022, elle reçoit la médaille pour l’excellence de sa formation policière, remise par Amit Shah, le ministre indien de l’extérieur.</p><p>D’après la CRPF, cette force paramilitaire compte des femmes à la tête des secteurs au Rajasthan, au madhya Pradesh, au Jamu, dans le Nord-Est et dans le secteur COBRA.</p><p>Une nouvelle responsabilité s’ajoute à son parcours avec sa nomination à la tête du cobra. Elle succède Danesh Rana dans cette unité créée en 2008-2009 pour lutter contre l’extrémisme de gauche et les insurrections dans plusieurs régions de l’inde.</p><p>Après plusieurs années au sein des forces indiennes et un passage par l’Agence Nationale d’Enquête, elle devient ainsi la première femme à diriger la COBRA. Une avancée qui montre que les femmes occupent de plus en plus des postes importants dans les forces de sécurité en inde.</p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 21/09/2026 à 08h10</p>								</div>
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