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	<description>100% féminine, 100% digitale. Élévation et transformation de la femme moderne.</description>
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		<title>LIBERIA : CETTE FEMME DERRIÈRE LE FAUTEUIL PRÉSIDENTIEL</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 16:33:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Première femme élue présidente d’un pays africain, Ellen Johnson Sirleaf a marqué l’histoire politique du Liberia. De son ascension au sommet de l’État aux controverses liées à son héritage, retour sur le parcours d’une pionnière du pouvoir au féminin. Alors que le Liberia porte encore les cicatrices d’une guerre civile dévastatrice, une femme s’apprête à [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Première femme élue présidente d’un pays africain, Ellen Johnson Sirleaf a marqué l’histoire politique du Liberia. De son ascension au sommet de l’État aux controverses liées à son héritage, retour sur le parcours d’une pionnière du pouvoir au féminin.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Alors que le Liberia porte encore les cicatrices d’une guerre civile dévastatrice, une femme s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. Ellen Johnson Sirleaf accède à la présidence un 16 janvier 2006 dans un pays meurtri par des années de conflit. Dans un environnement politique longtemps dominé par les hommes, elle devient la première femme élue démocratiquement à la tête d’un État africain.</p><p><strong>Des ambitions précoces aux épreuves du pouvoir</strong></p><p>Née le 29 octobre 1938 à Monrovia, capitale du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf se forge progressivement un parcours tourné vers l’administration et la gestion publique. En 1961, elle part aux États-Unis pour poursuivre ses études et obtient, en 1971, un master en administration publique à l’Université Harvard.</p><p>De retour dans son pays, elle intègre l’administration publique et s’oriente vers les finances. Elle occupe notamment les fonctions de ministre adjointe des Finances de 1972 à 1973, avant de devenir ministre des Finances quelques années plus tard, sous la présidence de William Tolbert.</p><p>Mais le climat politique libérien se dégrade. Ses prises de position critiques à l’égard des autorités lui valent des confrontations avec le pouvoir. Après le coup d’État militaire de Samuel Doe en 1980, elle s’oppose au régime et se retrouve confrontée à la répression. Emprisonnée à plusieurs reprises, elle finit par quitter le Liberia pour préserver sa liberté et poursuivre son parcours à l’étranger.</p><p>Son exil la conduit notamment au Kenya, puis aux États-Unis, où elle travaille pour des institutions financières et des organisations internationales. Loin de son pays, elle ne renonce pas à ses ambitions politiques. Le Liberia reste au cœur de ses préoccupations, et l’idée de contribuer un jour à sa reconstruction continue de guider son engagement.</p><p><strong>Du combat politique à la magistrature suprême</strong></p><p>Après des années d’instabilité et de guerre civile, le Liberia tente de retrouver le chemin de la paix. Ellen Johnson Sirleaf revient sur la scène politique et nourrit l’ambition de diriger son pays.</p><p>En 2005, elle se présente à l’élection présidentielle face à plusieurs candidats, dont George Weah. À l’issue du second tour, elle remporte le scrutin. Le 16 janvier 2006, elle prête serment et entre dans l’histoire en devenant la première femme élue démocratiquement à la tête d’un État africain.</p><p>La tâche qui l’attend est immense. Le pays sort de plusieurs années de conflit armé. Les infrastructures sont détruites, l’économie est fragilisée et une grande partie de la population vit dans des conditions précaires. Il faut rétablir la confiance, reconstruire les institutions, relancer l’économie et restaurer la paix.</p><p>Durant ses deux mandats, son gouvernement obtient notamment un allègement important de la dette extérieure du pays et engage des efforts en faveur de la reconstruction et de l’éducation. Toutefois, sa présidence reste marquée par des critiques concernant la corruption, les inégalités persistantes et les résultats de certaines réformes.</p><p>En janvier 2018, après douze années au pouvoir, elle quitte la présidence. George Weah lui succède à l’issue d’une élection qui marque une transition démocratique majeure dans l’histoire récente du Liberia.</p><p><strong>Une présidente oui, mais surtout une voix pour les femmes</strong></p><p>L’accession d’Ellen Johnson Sirleaf à la présidence ne constitue pas seulement une étape dans l’histoire politique du Liberia. Elle représente également un symbole pour les femmes qui aspirent à participer pleinement à la vie publique.</p><p>Durant son mandat, elle nomme plusieurs femmes à des postes de responsabilité et soutient leur participation aux instances de décision. Elle défend également l’éducation des filles et plaide pour une meilleure protection des femmes contre les violences.</p><p>Après son départ de la présidence, elle poursuit cet engagement à travers le Centre présidentiel Ellen Johnson Sirleaf pour les femmes et le développement. Cette initiative vise notamment à former de nouvelles dirigeantes, à renforcer les capacités des femmes et à favoriser leur accès aux postes de responsabilité.</p><p>En 2011, son combat pour la paix et les droits des femmes reçoit une reconnaissance internationale. Elle partage le prix Nobel de la paix avec deux autres militantes : la Libérienne Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakkol Karman. Cette distinction récompense leurs contributions à la promotion de la paix, de la démocratie et des droits des femmes.</p><p><strong>Un héritage qui se situe entre avancées et controverses</strong></p><p>Surnommée « Ma Ellen » par une partie de la population libérienne et connue internationalement comme la « Dame de fer », Ellen Johnson Sirleaf demeure une figure incontournable de l’histoire politique africaine contemporaine.</p><p>Son parcours illustre les difficultés liées à la conquête du pouvoir dans un environnement politique marqué par les rapports de force, les crises et les inégalités de genre. Son accession à la présidence a constitué une avancée symbolique majeure, tout en suscitant des attentes considérables au sein de la population.</p><p>Son bilan, cependant, ne se résume pas à cette victoire historique. Si son administration a contribué à la reconstruction du pays et à son retour sur la scène internationale, les difficultés socio-économiques persistantes et les controverses liées à sa gouvernance invitent à porter un regard nuancé sur ses années au pouvoir.</p><p>En janvier 2018, elle transmet les rênes du pays à son successeur. Mais son histoire ne s’arrête pas aux portes du palais présidentiel. Elle se poursuit dans les débats sur la place des femmes dans les institutions, sur les exigences de la gouvernance et sur les responsabilités qu’implique l’exercice du pouvoir.</p><p> </p><p> </p><p> </p><p> </p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 21/10/2026 à 17h36</p>								</div>
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		<title> FRANCE : ELLE A PASSE 237 JOURS DANS L’ESPACE </title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:25:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après 7 mois et 26 jours dans l’espace, l’astronaute française Sophie Adenot est de retour sur la terre le jeudi 8 octobre 2026. Agée de 44 ans, elle vient d’achever sa première mission à bord de la station spatiale internationale, où elle a participé à plus de 200 expériences scientifiques. Sophie Adenot est une ingénieure, [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Après 7 mois et 26 jours dans l’espace, l’astronaute française Sophie Adenot est de retour sur la terre le jeudi 8 octobre 2026. Agée de 44 ans, elle vient d’achever sa première mission à bord de la station spatiale internationale, où elle a participé à plus de 200 expériences scientifiques.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Sophie Adenot est une ingénieure, pilote d’hélicoptère et astronaute née le 5 juillet 1982 en France. Elle a fait plusieurs études d’ingénieur avant de partir dans l’espace. Elle a ensuite rejoint l’armée de l’air Française, où elle apprit à piloter des hélicoptères.</p><p>Pendant plusieurs années, elle a travaillé dans le domaine de l’aviation avant de réaliser son rêve : devenir astronaute.</p><p>En 2022, elle rejoint l’équipe d’astronautes de l’Agence Spatiale Européenne. Après plusieurs années de formation, elle part dans l’espace le 13 février 2026 pour sa première mission appelée Epsilon.</p><p>Pendant près de 8 mois, Sophie Adenot participe à plus de 200 expériences scientifiques. Certaines recherches portent sur la santé humaine. Elles doivent aider les chercheurs à mieux comprendre les effets de l’espace sur le corps et à trouver de nouvelles façons de soigner les patients, même lorsque les médecins ne sont pas présents.</p><p>D’autres expériences portent sur les plantes et les nouvelles technologies. Ces travaux peuvent aussi aider à préparer les futurs voyages vers la Lune et Mars.</p><p>Mais Sophie Adenot ne s’est pas limitée aux recherches à l’intérieur de la station. Elle a également effectué trois sorties dans l’espace, pour un total de 19 heures et 42 minutes. Elle est ainsi devenue la première Française à marcher dans l’espace.</p><p>Après 33 semaines et 6 jours loin de la Terre, elle retrouve enfin notre planète le 8 octobre 2026. Avec cette mission, elle établit un nouveau record européen de durée pour un séjour dans l’espace effectué en un seul voyage.</p><p>Sophie Adenot montre à travers son parcours, que les femmes peuvent aussi aller très loin dans les sciences et l’exploration spatiale.</p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 15/10/2026 à 14h27</p>								</div>
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		<title>AFRIQUE DU SUD : UNE FEMME RÉCOMPENSÉE PRIX NOBEL DE LA PAIX 2026 </title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:19:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[Cinquième personnalité à recevoir le prix Nobel de la paix 2026, Navi Pillay a été récompensé le vendredi 9 octobre 2026, à Oslo, en Norvège. Agée de 85 ans, cette juriste sud-africaine d’origine indienne tamoule a consacré sa vie à la défense des droits humains sous l’apartheid.   Navi Pillay devient la cinquième personnalité à [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Cinquième personnalité à recevoir le prix Nobel de la paix 2026, Navi Pillay a été récompensé le vendredi 9 octobre 2026, à Oslo, en Norvège. Agée de 85 ans, cette juriste sud-africaine d’origine indienne tamoule a consacré sa vie à la défense des droits humains sous l’apartheid.</em></strong></p><p> </p>								</div>
		
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									<p>Navi Pillay devient la cinquième personnalité à recevoir le prix Nobel de paix. De son vrai nom Navaethem Pillay, Navi Pillay est née en 1941 à Durban, en Afrique du sud. Elle grandi sous régime de l’Apartheid, où les personnes noires sont victimes de nombreuses discriminations à cette époque. Malgré les difficultés, elle choisit de devenir avocate pour défendre leurs droits.</p><p>En 1967, elle devient la première femme à ouvrir un cabinet d’avocats dans la province du natal, en Afrique du sud. Elle défend notamment les personnes opposées à l’apartheid. Son engagement lui permet ensuite de devenir juge à la haute cour d’Afrique du sud.</p><p>Elle poursuit au tribunal pénal international pour le Rwanda, où elle continue à faire reconnaitre que les violences sexuelles peuvent constituer des actes de génocide. Elle dirige cette juridiction de 1999 à 2003.</p><p>De 2008 à 2014, Navi Pillay occupe également le poste du haut- commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. Elle continue ainsi son combat pour la justice et la protection des libertés. En 1992, elle participe aussi à la création d’equality now, une organisation internationale qui défend les droits des femmes et des filles.</p><p>On note également qu’elle est la troisième femme récompensée depuis 2023 après Nages Mahammadi et maria Corina Machado. La cérémonie de remise du prix est prévue le 10 décembre 2026 à Oslo, en Norvège.</p><p>Actuellement vice-présidente de la commission internationale contre la peine de mort, la juriste poursuit son engagement pour une justice plus équitable. Le comité Nobel met notamment en avant son rôle dans la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide.</p><p>Le comité salue un parcours qu’il considère comme une source d’espoir et d’inspiration pour celles et ceux qui défendent la justice et œuvrent à la construction d’un monde plus pacifique.</p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 15/10/2026 à 14h23</p>								</div>
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		<title>DJAILI AMADOU AMAL : UNE ECRIVAINE AU SERVICE DES FEMMES</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 16:52:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Née en 1975 à Maroua dans l’extrême nord du Cameroun, djaili amadou Amal est une écrivaine féministe camerounaise d’expression française qui retrace et dénonce les violences faites aux femmes à dans ses œuvres. Fille d’un père camerounais, professeur d’arabe et d’une mère égyptienne, son prénom Amal a été inspiré par la chanson « Amal hayati ». Mariée [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Née en 1975 à Maroua dans l’extrême nord du Cameroun, djaili amadou Amal est une écrivaine féministe camerounaise d’expression française qui retrace et dénonce les violences faites aux femmes à dans ses œuvres. </em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Fille d’un père camerounais, professeur d’arabe et d’une mère égyptienne, son prénom Amal a été inspiré par la chanson <em>« Amal hayati »</em>. Mariée à l’âge de dix sept ans dans un mariage forcé, l’écrivaine parvient à quitter son mari en 1988 après cinq ans de vie commune. Quelques années plus tard elle se sépare de son deuxième époux violent et s’installe à Yaoundé. Grace à son diplôme de brevet de technicien supérieur (BTS), elle trouve un emploi pour financer ses projets d’écritures. Elle se tourne vers l’écriture et commence à narrer les difficultés vécues par les femmes.</p><p>En 2010, elle publie son premier roman, <em>« walaandé, l’art de partager un mari ».</em> Le roman raconte la vie de quatre femmes qui partagent le même mari et dénonce certaines pratiques qui maintiennent les femmes dans des situations difficiles. Après la publication de cette œuvre, elle fait la rencontre de son troisième époux Hamadou Baba, un ingénieur et écrivain sous le pseudonyme de Badiadji Horrétowdo. En 2012, elle séjourne aux états unis où elle prend part à un programme du gouvernement américain, International Visitor Leadership Program (IVLP) axé sur la société civile et les femmes leaders aux états unis. Au lendemain de son retour, elle crée <em>« l’association femmes du sahel »</em> soutenue par l’ambassade des états unis au Cameroun. Elle poursuit avec <em>« Mistirijo la</em> <em>mangeuse d’âme »</em> qu’elle publie en 2013, elle confirme son attention aux problèmes sociaux de sa région. Suivi de <em>« Munyal, les larmes de la patience »</em> en 2017 et remporte en 2018 la sélection de l’alliance internationale des éditeurs indépendants. Cette œuvre est également qui est couronnée par de nombreux prix, inscrit au programme scolaire camerounais et distinguée par le Goncourt des lycéens.</p><p>En mars 2019, elle recoit le prix de la presse panafricaine de littérature. Djaili amadou Amal publie en 2022 les <em>« impatientes »</em>. Son roman « cœur du sahel » est sélectionné en 2023 pour le prix du roman Fnac. Avec ce roman, l’autrice marque encore plus son engagement contre les injustices subies par les femmes. Le livre est également couronné de plusieurs distinctions notamment : lauréat de la première édition du grand prix littéraire du mont Cameroun, prix des lecteurs Clamart et autres.</p><p> Djaili amadou Amal est élevée au rang de Docteure Honoris Causa de l’université Sorbonne Nouvelle le 28 novembre 2022 lors d’une cérémonie organisée dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à paris. Cette distinction récompense son parcours et son engagement dans les arts et les lettres notamment pour la promotion de la francophonie et la défense des droits des femme.</p><p>L’écrivaine a également été élevée au rang de chevalier de la légion d’honneur par décret du président de la république française Emmanuel Macron. Cette distinction récompense sa contribution à la littérature au dialogue entre les cultures et à la défense des valeurs de dignité et de respect, ainsi que son engagement en faveur des droits des femmes.   </p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 05/10/2026 à 18h00</p>								</div>
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		<title>INDE : QUI EST CETTE FEMME CHEFFE DE LA COBRA ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 07:07:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[Première femme à diriger l’unité spéciale COBRA à la CRPF, Sanjukta Parashar s’impose dans un univers sécuritaire indien longtemps dominé par les hommes. Quel est le parcours de cette officière de l’IPS ? Née en octobre 1979 en Assam dans le Nord-Ouest de l’Inde, Sanjukta Parashar est une femme distinguée dans les forces de sécurité [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>Première femme à diriger l’unité spéciale COBRA à la CRPF, Sanjukta Parashar s’impose dans un univers sécuritaire indien longtemps dominé par les hommes. Quel est le parcours de cette officière de l’IPS ?</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Née en octobre 1979 en Assam dans le Nord-Ouest de l’Inde, Sanjukta Parashar est une femme distinguée dans les forces de sécurité de son pays aujourd’hui. Officière de l’Indian Police service (IPS) depuis 2006, elle vient d’être nommée inspectrice générale du secteur COBRA de la force centrale de police de réserve (CRPF) à Delhi. Cette nomination devient historique puisqu’elle devient la première femme à prendre la tête de cette unité spéciale.</p><p><strong><em>« </em></strong><em>C’est la première fois que la cobra, unité de dix bataillons de la crpf, sera dirigé par une femme officier »,</em> a déclaré un officier supérieur à l’agence de presse de la PTI.</p><p>L’inspectrice générale commence son parcours en Assam, où elle effectue ses études primaires et secondaires. Ensuite elle poursuit à Delhi pour ses études supérieures. Elle y obtient un diplôme en sciences politiques à l’indraprastha collège de l’université de Delhi, avant de décrocher une maitrise en relations internationales à l’université de Jawaharlal Nehru (JNU).</p><p>Après ses études, Sanjukta Parashar se tourne vers la fonction publique. Elle réussit le concours de l’UPSC, une voie d’accès au services publics indiens, puis elle intègre l’Indian Police Service (IPS) en 2006 dans le cadre de Assam- Meghalaya.</p><p>Au cours de son parcours professionnel, cette quadragénaire exerce en Assam, son état d’origine, où elle dirige plusieurs opérations de contre-insurrection. Elle travaille également au sein de l’Agence Nationale d’Enquête. Directrice adjointe de NIA en avril 2022, elle reçoit la médaille pour l’excellence de sa formation policière, remise par Amit Shah, le ministre indien de l’extérieur.</p><p>D’après la CRPF, cette force paramilitaire compte des femmes à la tête des secteurs au Rajasthan, au madhya Pradesh, au Jamu, dans le Nord-Est et dans le secteur COBRA.</p><p>Une nouvelle responsabilité s’ajoute à son parcours avec sa nomination à la tête du cobra. Elle succède Danesh Rana dans cette unité créée en 2008-2009 pour lutter contre l’extrémisme de gauche et les insurrections dans plusieurs régions de l’inde.</p><p>Après plusieurs années au sein des forces indiennes et un passage par l’Agence Nationale d’Enquête, elle devient ainsi la première femme à diriger la COBRA. Une avancée qui montre que les femmes occupent de plus en plus des postes importants dans les forces de sécurité en inde.</p>								</div>
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									<p>Francine Oïza </p>								</div>
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									<p>Publié le : 21/09/2026 à 08h10</p>								</div>
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		<title>REBECCA ENONCHONG,  LA FEMME QUI A FAIT DE LA TECH AFRICAINE SON COMBAT.</title>
		<link>https://ladies-media.com/2026/07/29/cupidatat-nonproident-sunt-in-culpa-qui-officia-deserunt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ladies media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[De vendeuse d&#8217;abonnements à quinze ans à première femme africaine vice-présidente de la Chambre de commerce internationale, l&#8217;entrepreneure camerounaise a bâti en trois décennies l&#8217;un des parcours les plus singuliers de l&#8217;écosystème numérique du continent. Le 11 juin 2026, au siège parisien de la Chambre de commerce internationale (CCI), une institution vieille de plus d&#8217;un [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong><em>De vendeuse d&rsquo;abonnements à quinze ans à première femme africaine vice-présidente de la Chambre de commerce internationale, l&rsquo;entrepreneure camerounaise a bâti en trois décennies l&rsquo;un des parcours les plus singuliers de l&rsquo;écosystème numérique du continent.</em></strong></p>								</div>
		
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									<p>Le 11 juin 2026, au siège parisien de la Chambre de commerce internationale (CCI), une institution vieille de plus d&rsquo;un siècle et représentant plus de 45 millions d&rsquo;entreprises dans 170 pays a inscrit un nom africain à son sommet pour la première fois. Aux côtés du nouveau président, l&rsquo;industriel indien Harsh Pati Singhania, le Conseil mondial de la CCI a élu Rebecca Enonchong au poste de vice-présidente. Fondatrice et PDG d&rsquo;AppsTech, présidente d&rsquo;AfriLabs, la Camerounaise devient ainsi la première femme africaine à occuper une telle fonction dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;organisation.</p><p>Cette consécration parisienne n&rsquo;est que le dernier chapitre d&rsquo;un parcours entamé loin des salons feutrés du commerce international.</p><p> </p><p><strong>Des porte-à-porte au campus de Washington</strong></p><p>Rebecca Enonchong naît le 11 juillet 1967 dans la région du Sud-Ouest du Cameroun, fille du Dr Henry Ndifor Abi Enonchong, avocat qui a participé à la création du Barreau camerounais. Adolescente, elle quitte le Cameroun pour les États-Unis avec sa famille. C&rsquo;est là, dès l&rsquo;âge de quinze ans, qu&rsquo;elle commence à démarcher du porte-à-porte pour vendre des abonnements à un journal, une expérience qui révèle vite ses aptitudes : à dix-sept ans, elle est déjà manager au sein de cette même entreprise.</p><p>Elle poursuit ses études à l&rsquo;Université catholique d&rsquo;Amérique, à Washington, où elle décroche une licence en sciences puis une maîtrise en économie. Diplômée, elle entre dans la vie professionnelle par la grande porte, en travaillant pour la Banque interaméricaine de développement puis pour l&rsquo;éditeur de logiciels Oracle Corporation, un passage qui la familiarise avec les rouages des applications d&rsquo;entreprise et du monde du logiciel professionnel.</p><p><strong> </strong></p><p><strong>1999 : la naissance d&rsquo;AppsTech</strong></p><p>C&rsquo;est fort de cette expérience qu&rsquo;elle fonde, en 1999, AppsTech à Bethesda, dans le Maryland. L&rsquo;entreprise se spécialise dans les solutions globales pour applications d&rsquo;entreprise et devient, au fil des années, partenaire Platinum d&rsquo;Oracle, desservant des clients dans plus de quarante pays. AppsTech ouvre des bureaux dans plusieurs pays, dont le Ghana en 2001 puis le Cameroun en 2002, une implantation camerounaise qu&rsquo;elle décrira elle-même comme particulièrement éprouvante, au point d&rsquo;avoir conduit à la fermeture de certaines filiales.</p><p>Dès 2002, sa réussite entrepreneuriale attire l&rsquo;attention du Forum économique mondial de Davos, qui la nomme « Global Leader for Tomorrow », aux côtés d&rsquo;autres figures de la tech comme le cofondateur de Google Larry Page ou le patron de Salesforce Marc Benioff.</p><p><strong> </strong></p><p><strong>De l&rsquo;entreprise au militantisme pour la tech africaine</strong></p><p>Mais c&rsquo;est au-delà de sa seule entreprise que Rebecca Enonchong construit sa réputation continentale. En 2010, elle lance à Douala ActivSpaces, un espace destiné à donner aux jeunes entrepreneurs technologiques camerounais un environnement pour développer leurs projets, installé dans la région surnommée la « Silicon Mountain ». L&rsquo;année suivante, en 2011, elle crée AfriLabs, réseau panafricain de centres d&rsquo;innovation qui fédère aujourd&rsquo;hui plusieurs centaines de hubs technologiques répartis dans des dizaines de pays africains. Elle en devient présidente du conseil d&rsquo;administration en avril 2017, un mandat renouvelé en 2019 et qu&rsquo;elle occupera jusqu&rsquo;en 2021.</p><p>Sur les réseaux sociaux, sous le pseudonyme « Africatechie », elle construit une audience de plusieurs centaines de milliers d&rsquo;abonnés, qu&rsquo;elle utilise pour dénoncer les clichés sur l&rsquo;Afrique, valoriser ses innovations technologiques et interpeller directement les dirigeants sur leurs politiques numériques.</p><p>Cet engagement dépasse le seul registre technologique. Avec dix-neuf autres femmes camerounaises, elle interpelle le FMI et l&rsquo;ONU pour réclamer une enquête sur le détournement présumé des aides liées au Covid-19. Le 10 août 2021, elle est arrêtée à Douala, officiellement pour « outrage à magistrat » sur instruction verbale, une arrestation qui suscite une vague d&rsquo;indignation internationale et fait naître le hashtag #FreeRebecca sur les réseaux sociaux.</p><p> </p><p><strong>Une reconnaissance internationale multipliée</strong></p><p>Les distinctions s&rsquo;accumulent au fil des années : Forbes la classe parmi les dix femmes fondatrices de la tech à suivre en Afrique en 2014, puis parmi les cinquante femmes les plus influentes du continent ; New African la cite régulièrement parmi les personnalités africaines les plus influentes ; Black Enterprise la distingue en 2014. En 2022, elle est élue membre international de la Royal Academy of Engineering du Royaume-Uni. Elle préside par ailleurs le jury de l&rsquo;Africa Prize for Engineering Innovation et siège au conseil d&rsquo;administration de la WHO Foundation, qui soutient l&rsquo;Organisation mondiale de la santé.</p><p>Trente ans après ses premiers pas de vendeuse de journaux à Washington, Rebecca Enonchong incarne aujourd&rsquo;hui un pont entre l&rsquo;entrepreneuriat technologique africain et les instances économiques mondiales, un chemin qu&rsquo;elle a tracé, selon ses propres mots, avec la conviction que l&rsquo;accès à internet est « l&rsquo;oxygène d&rsquo;une économie numérique ».</p>								</div>
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									<p><em>Amira Ngoussa </em></p>								</div>
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									<p>Publié le : 29/07/2026 à 10h00</p>								</div>
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